Affichage des articles dont le libellé est Economie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Economie. Afficher tous les articles

mercredi 11 janvier 2012

Ellada, agapi mou

Cet article publié sur lemonde.fr est super, lisez-le:


Ellada, agapi mou

par ETIENNE ROLAND,


Cet article est disponible sur http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2011/11/17/ellada-agapi-mou_1604807_3232.html
Alors, vous en pensez quoi?

samedi 12 novembre 2011

Il n'y a pas QUE des gens qui ne travaillent pas en Grèce!

Tout le monde dit que ça a été une grosse erreur d'accepter la Grèce dans l'euro. Le gouvernement grec avait alors masqué les chiffres de sa dette et trompé tout le monde.
Cependant, on dit que nous payons pour "les Grecs qui n'ont pas travaillé une seule fois"... FAUX, ARCHI-FAUX!
Nous payons pour les Grecs riches qui cachent leur pognon en Suisse, en France et d'en d'autres pays, pour l'Église Grecque (les Popes) qui ne sont pas imposables et qui sont très riches, et pour les armateurs, à qui on ne fait quasiment rien payer, sous peine qu'il quitte le pays et le mette encore plus en faillite (les armateurs font gagner ET perdre de l'argent à leur pays: voir l'article du Monde.fr) .
Et pour tous les gouvernements que le peuple grec, a, je le reconnais, élus à tort.

Parmi ceux qui ne payent pas leurs impôts, il y a donc:
A: les pauvres qui pour s'acheter à manger, ne payent pas leur impôts, ou pas la totalité.
B: les riches qui cachent leur argent
C: les riches non-imposables (les Popes) et les armateurs, qui devraient avoir plus d'impôts.

Et puis, parmi ceux qui payent leur impôts, il y a:
A: Une toute petite partie de la classe moyenne
B: les riches qui commencent, après 10 ou 30 ans d'illégalité, à y songer!

Alors, suffit les déclarations mensongères de Marine le Pen "Nous payons pour les Grecs" !


vendredi 11 novembre 2011

Henri Proglio, le "menteur"

Tout le monde se pose désormais la question "Faut-il oui ou non sortir du nucléaire?".
Henri Proglio, PDG d’EDF, et de l’Union des industries utilisatrices d’énergie, a fait son calcul : abandonner le nucléaire « menacerait 400.000 emplois directs et indirects de la filière nucléaire, 500.000 emplois dans les entreprises actuellement localisées en France et très gourmandes en énergie, comme l’aluminium, qui risquerait de partir à l’étranger. Il faut y ajouter 100.000 emplois futurs provenant du développement du nucléaire mondial à partir de la France », soit un million d’emplois au total.

Fort heureusement, Cécile Duflot, secrétaire nationale du parti EELV (Europe Écologie Les Verts) a sévèrement critiqué Henri Proglio jeudi, après les déclarations squi affirmaient qu'un million d'empois seraient menacés si la France sortait du nucléaire. "C'est un menteur", s'est emportée la Secrétaire nationale d’Europe Ecologie-les Verts sur Europe 1. "Un million d'emplois dans le nucléaire, c'est un mensonge éhonté. La stratégie du lobby pro-nucléaire français, c'est d'empêcher le débat, d'étouffer le débat, et de mentir."
Sur le chiffre de 410 milliards nécessaires pour démanteler les centrales, Cécile Duflot a en revanche reconnu qu'il était "assez vrai", mais avec une nuance de taille. "Ce qu'il oublie de dire, c'est que la poursuite du nucléaire, c'est 470 milliards d'euros. C'est bien plus cher. Sans compter le traitement des déchets pendant des dizaines et des dizaines d'années", a conclu Mme Duflot, qui, je crois, a eu bien raison de dire la vérité aux Français.

Ceci dit, nous pouvons nous lancer dans la création d'énergies renouvelables et la construction d'éoliennes en PLUS du nucléaire. C'est-à-dire, réduire la production nucléaire de la France sans pour autant la stopper. Cela mettrait, je pense, les écologistes et les patrons À PEU PRÈS d'accord.

Regarder aussi l'article source sur le site d'Europe 1 .

mercredi 21 septembre 2011

Motif de la crise: les agences de notation


Ici, nous n'hésitons pas à dire la vérité, les faits et nous le clamons haut et fort: les agences de notation dominent et sont les facteurs de la crise!

Si les agences de notation n'avaient pas dévalué la Grèce à tort, elle aurait pu continuer à investir tranquillement. Sauf que les marchés ont confiance dans ces agences et qu'ils vont donc investir ailleurs.
 La Grèce manquant de croissance, elle n'est pas en mesure de rembourser ses dettes à la France, l'Italie, etc...
La France, l'Italie avaient besoin de cet argent pour leur propre dettes et investissements et n'ont donc pas pu rembourser leurs dettes respectives aux USA qui s'en sont trouvé affaiblis...
Et les agences de notation continuent de dévaluer tout le monde alors qu'il serait tant de leur faire QUELQUES reproches!!!!

Bref, Standard & Poors et les autres feraient bien de fermer leur clapet!

Ce message s'adresse particulièrement à ceux qui les soutiennent encore pour des histoires d'investissements.
 HUM, HUM!!!!

mercredi 25 mai 2011

Christine Lagarde, favorite pour l'obstention du poste de patronne du FMI?

Oui, à mon avis, avec tous les soutiens qu'elle possède, elle est favorite.Mais elle a d'autres concurrents:

Christine Lagarde
-Un Mexicain: Déterminé à peser, le Mexique a annoncé ce week-end qu'il présenterait la candidature du directeur de sa banque centrale, Agustin Carstens, respecté aux Etats-Unis.

- Un Belge: Le ministre Belge des Finances, Didier Reynders, a rappelé son intérêt pour le poste.Il pourrait être un recours en cas d'empêchement de la
ministre française.

-Un Kazakh: Autours de la Russie, la Communauté des états indépendants (CEI) défend la candidature du chef de la banque centrale du Kazakhstan, Grigori Marchenko.Une passerelle entre l'Europe et les pays émergents?

Voyons donc l'article sur le sujet écrit par Direct Matin Plus:
Ne rien dire et attendre de faire l'unanimité.Alors que son nom circule d'un bout à l'autre de la planète financière pour prendre la tête du Fonds monétaire international, Christine Lagarde observe à la lettre cette règle de prudence.
L'appel à candidatures du FMI a eu beau s'ouvrir hier [lundi 23 mai, ndlr], "la décision appartient à d'autres que moi", a glissé la ministre de l'économie sur la chaîne américaine CNBC.
Un devoir de discrétion imposé par le scandale DSK mais qui n'est pas sans efficacité.Même le très sérieux Wall Street Journal l'affirme sans détour: Christine Lagarde a revêtu le dossard de favorite dans la course d'obstacles qui mène à Washington.


En témoigne la litanie des soutiens européens qui se succèdent jour après jour.Hier, les Pays-Bas ont associé leurs voix à celles de l'Italie et de l'Allemagne pour appuyer une candidature de Christine Lagarde au nom de l'UE."Christine est la candidate évidente pour le FMI", s'est avancé son homologue britannique, George Osborne.Un consensus en grande partie relayé par la classe politique française.Même la chef de file socialiste Martine Aubry a estimé que cette option "serait une très bonne chose pour notre pays et pour l'Europe".Reste à convaincre les pays du Sud de voir la tête du FMI leur échapper une nouvelle fois.Depuis la création du Fonds, il a systématiquement été dirigé par un Européen-34 ans par un français- en vertu d'un accord avec les Etats-Unis scellé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.Un argument peu favorable à Mme Lagarde.
"Le poste devrait être attribué à un candidat qui représente le rôle grandissant des pays en voie de développement", insistait hier la Malaisie.Mais les grands émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine...) se révèlent pour l'heure incapables de désigner un candidats commun, ce qui renforce le scénario du statut quo.Et donc les chances de la ministre française.


Je ne vais pas plus loin (je suis fatiguée...) mais les chances se révèlent également affaiblies par l'affaire Tapie.